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Éperviers aux rencontres d'été

Dernière mise à jour : il y a 2 jours

Après l'automne, l'hiver, et le printemps, c'était les Rencontres d'Été du Méta la semaine dernière, et le Théâtre au Corps y a enfin débarqué en équipe, pour y jouer Éperviers le samedi 18 juin, au coeur de la canicule.

Marquante sur tout le temps fort, la chaleur nous a même amené·es à annuler une représentation scolaire le vendredi 17 juin après-midi, après l'arrêté préfectoral déconseillant aux parents d'amener leurs enfants à l'école... Passés les regrets dus à cette annulation qu'on n'attendait plus depuis l'allègement du contexte sanitaire, nous avons pu prendre le temps de nous acclimater à ces conditions de représentation (38° dans la salle pendant le spectacle), et de nous préparer tranquillement à rejouer le spectacle pour la première fois depuis sa création à Niort au mois de mai.

Devant un public bien présent malgré les conditions, la représentation a été particulièrement satisfaisante, nous permettant de sentir tout ce qui avait pu se déposer et mûrir depuis les premières. Nous en sommes sorti·es un peu frustré·es de ne pas rejouer le lendemain : ce sera pour l'automne, puisque nos prochaines dates sont à Beaulieu les 5 et 6 octobre prochains, en coréalisation avec le Méta et le TAP !


Pour la première fois présent·es en équipe sur des Rencontres du Méta, nous avons pu apprécier encore plus profondément l'accueil que nous y avons reçu.

Le dimanche 18 juin, suite aux différentes annulations ou reports, nous avons également eu la joie de faire vivre le Brunch du temps fort, en y proposant un petit impromptu de dernière minute. En écho à la chaleur ambiante, nous avons joué deux scènes du spectacle Particules, de la compagnie Ad Chorum (Anaïs Defay), co-écrit par Thomas Couppey et Eliakim Sénégas-Lajus, autour de notre rapport à l'écologie. Nous avons ensuite proposé les lectures d'un extrait du texte d'Alice Zeniter, Je suis une fille sans histoire, autour de la fiction-panier théorisée par Ursula Le Guin, ainsi que des premiers chapitres de Chavirer de Lola Lafon, fiction particulièrement marquante par rapport à Éperviers.


Nous ressortons plein·es des échanges et du foisonnement convivial et artistiques de ces Rencontres d'Été, et avons ainsi très hâte de revenir, pour jouer le spectacle, comme pour participer aux prochains temps forts du CDN. Dans l'immédiat cependant, c'est l'heure du repos pour le Théâtre au Corps : après une longue saison particulièrement fournie, il est temps pour nous de vaquer à d'autres aventures, ou de ne pas vaquer pour un petit moment...

Bon été à tous·tes – on vous donne rendez-vous à la rentrée pour une saison qui s'annonce encore très riche en rencontres et en explorations diverses !


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